30 JOURS SANS GLUTEN
Je vais apprendre à saucer autrement
Tous les restaurateurs ont déjà vécu cette scène.
Un client annonce manger sans gluten, demande une adaptation du plat, mobilise la cuisine… puis termine par réclamer du pain pour saucer l’assiette. Sur le moment, ça agace. Pas par méchanceté, mais parce que ce genre de contradiction installe un doute permanent. Est-ce une contrainte réelle, une préférence, une peur mal comprise ? Et surtout, ce flou dessert les personnes réellement allergiques ou intolérantes, celles pour qui le sans gluten n’est ni un choix ni une posture, mais une nécessité absolue.
Ce que je pensais
Pendant longtemps, j’ai classé ça dans la catégorie “tendance alimentaire”. Je mangeais du pain tous les jours, des pâtes régulièrement, une pâtisserie de temps en temps. Rien d’excessif, aucun symptôme, aucun problème. Le gluten ne me concernait pas. Je pensais que le sujet était exagéré et entre nous, je ne regardais que mon nombril.
Ce que j’ai compris
Avec le temps, ma lecture a évolué. Le sujet n’est peut-être pas seulement le gluten, mais le blé tel qu’on le consomme aujourd’hui. Sélections orientées vers le rendement, farines très raffinées, fermentations raccourcies, transformation industrielle massive : une céréale vivante est devenue un ingrédient standardisé. Plus stable, plus rentable, plus facile à travailler — mais aussi omniprésent et souvent pauvre en diversité nutritionnelle. On accuse le gluten, mais la question mérite d’être élargie.
Pourquoi tester
Je n’ai aucune intolérance. Aucun symptôme particulier. Justement. J’ai envie de savoir ce que cela change chez quelqu’un qui consomme du blé quotidiennement sans y penser. Est-ce que l’énergie évolue ? La digestion ? La satiété ? Le plaisir de cuisiner ? Est-ce qu’on se rend compte à quel point la farine blanche structure nos automatismes alimentaires ?
Le défi
Pendant 30 jours, je retire le blé et le gluten de mon alimentation. Pas parce que je n’aime. Pas pour prouver un point. Mais pour observer. Reprendre des recettes du quotidien — pain, gâteaux, plats réconfortants — et les reconstruire autrement. Explorer d’autres farines, d’autres textures, d’autres techniques. Voir si l’absence crée un manque… ou une ouverture.
Je le sais déjà : le pain va me manquer.
Ce que vous aurez pendant ces 30 jours
– Des recettes du quotidien revisitées sans gluten : pains alternatifs, bases pour le petit-déjeuner, pâtes, gâteaux, sauces liées autrement.
– Des tests comparatifs : texture, tenue, goût, satiété.
– Des essais de farines alternatives : sarrasin, riz, pois chiche, maïs, millet, châtaigne, mélanges maison.
– Des retours honnêtes sur l’énergie, la digestion et les performances sportives.
– Des erreurs, des ajustements, des ratés.
– Et un bilan clair à la fin : est-ce que ça valait le coup ?






Je fais mon pain aujourd’hui sans farine à IGH pour des raisons de diabète j’utilise des farines à indices glycemiques bas et ça marche ! et c’est délicieux. Aujourd’hui je ne peux plus m’en passer j’adore j’utilise de la farine d’amande et de la farine de coco et un peu de farine d’épeautre, œufs, compote de pommes sans sucre et levure j’y rajoute graines de tournesols, graines de courges graine de lin et de chia et noix de pécan !! Un délice ! Je recommande
Ce n est pas tant le goût du pain at celui au sarrasin que je fais est bon mais surtout la consistance du pain et sa croûte qui craque 🥹