Simon Auscher - Cuisine Playground

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RAMEN ET CONCLUSION

Bilan de ces 30 jours

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Simon Auscher
févr. 01, 2026
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Ce matin, je me suis pesé. 84 kilos.

Pour ceux qui étaient déjà là en mai dernier, c’est très proche du poids qui m’avait un peu alerté quand j’avais lancé « Mission moins 5 kilos ». J’étais alors à 85.

La différence, cette fois-ci, est fondamentale. Je ne me sens ni lourd, ni fatigué, ni en décalage. Au contraire. Je me sens en forme, stable, en phase avec mon corps. Pas dans une logique de rattrapage ou de correction, mais dans une vraie sensation de maîtrise.

Pendant ces trente jours sans sucre et sans alcool, je n’ai pas compté les calories. J’ai compté les protéines. J’ai mangé à ma faim. J’ai fait du sport. Et surtout, je n’ai rien ajouté. J’ai simplement retiré ce qui était nocif, inutile, automatique.

La première photo à été prise le 2 janvier, au réveil. La seconde ce matin, après une séance de sport.

Le poids est presque le même qu’avant. Le ressenti, lui, n’a rien à voir. Une énergie plus stable, des entraînements plus lisibles, une faim plus honnête, des nuits profondes. Pas de frustration. Pas de fatigue latente. Juste une cohérence retrouvée entre ce que je mange, ce que je fais et comment je me sens.

Ces trente jours ont confirmé une chose simple : quand on enlève ce qui parasite, le reste s’organise tout seul. Le corps n’a pas besoin d’être contrôlé en permanence. Il a surtout besoin qu’on arrête de le saboter.

La question maintenant, c’est la suite.
Une fois le challenge terminé, l’idée n’est pas de basculer d’un extrême à l’autre. Je vais y aller progressivement. Si j’ai encore faim, je prendrai un dessert au restaurant. Lors d’une soirée entre amis, je boirai du vin. En revanche, je vais continuer les petits déjeuners salés, parce que c’est là que j’ai ressenti l’impact le plus net. Je ne boirai plus à la maison, sauf quand je reçois. Le petit verre de vin pendant que je cuisine fait finalement plus de mal que de bien.

Ce challenge m’a aussi donné envie d’aller plus loin. J’ai aimé ce côté cobaye, ce reporting en temps réel. Vous aussi, visiblement. Cette série a battu tous les records d’ouverture, de lectures, de nouveaux abonnés et d’engagement. J’ai organisé mon travail différemment et livré davantage de recettes. En six posts, treize recettes. Et c’est peut-être aussi ça qui a plu : de la densité, dans l’assiette comme dans le contenu.

Avant de vous dévoiler la suite, je vous laisse avec cette recette de ramen protéiné au beurre de cacahuète. Elle vaut clairement le détour.


Ramen au beurre de cacahuète et œufs marinés

Ce ramen s’inscrit dans la continuité de ces trente jours. Un plat chaud, réconfortant, dense, mais construit avec des ingrédients simples et lisibles. Le beurre de cacahuète apporte de la rondeur et de la satiété, le piment réveille l’ensemble, et les œufs marinés font le lien entre plaisir et apport protéique. Il peut être servi avec une viande ou du soja grillé en plus. En cas de grosse faim.

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